• les formes sociales chez Simmel

     

    « Pour avoir un sens défini, la sociologie doit chercher ses problèmes, non dans la matière de la vie sociale, mais dans sa forme (...). c'est sur cette considération abstraite des formes sociales que repose tout le droit que la sociologie a d'exister. »

    « Les formes qu'affectent les groupes d'hommes unis pour vivre les uns à côté des autres, ou les uns pour les autres, ou les uns avec les autres, voilà donc le domaine de la sociologie. Quant aux fins économiques, religieuses, politiques, etc., en vue desquelles ces associations prennent naissance, c'est à d'autres sciences qu'il appartient d'en parler. » (p. 71)


    Pour Simmel, seules comptent les formes de la vie sociale, non les fins. Ce ne sont pas les finalités des interactions humaines, (profit économique, pouvoir, propriété, etc.) qui doivent être prises en compte et faire l'objet de la sociologie, mais les formes initiales sur lesquelles ses fins se constituent, à savoir par exemple les formes que prennent les relations interindividuelles : le conflit, la divulgation, le secret, l'amour, la domination, la concurrence, etc. que l'on retrouve indifféremment dans l'ensemble des sphères sociales d'activité. La concurrence par exemple, est présente aussi bien dans des desseins amoureux (prétendants), qu'économique (conquête d'un marché) ou encore idéologique ( domination d'une idée).

    Les formes sociales sont donc des modes de relations interindividuelles communs à tous les groupements sociaux, mais aux buts différenciés

    « C'est ainsi qu'un phénomène comme la formation de partis se remarque aussi bien dans le monde artistique que dans les milieux politiques, dans l'industrie que dans la religion ».


    Pour Simmel, ce sont l'ensemble de ces différentes formes sociales qui constituent la société. C'est leur association mutuelle, leur combinaison variée qui en se rencontrant font société, en tenant ensemble et unis les différents éléments.

    Simmel définit par suite ainsi la société : « par société, je n'entends pas seulement l'ensemble complexe des individus et des groupes unis dans une même communauté politique. Je vois une société partout où des hommes se trouvent en réciprocité d'action et constituent une unité permanente ou passagère. » (p. 73.)

    Ainsi, la société simmelienne correspond à l'ensemble des interactions qui mettent en contact au moins deux individus. Il n'y a pas chez lui une primauté accordée à la société sur les individus comme chez Durkheim. La société, ce n'est que l'ensemble des formes sociales qui s'agrègent les unes les autres et se cristallisent pour former l'illusion d'un tout supérieur aux parties qui le composent.


    Mais ajoute t-il, dans ces actions réciproques d'union d'individus travaille dans le même temps une force perturbatrice qui tente de « casser » l'union. Ansi force centripète et centrifuge, force de cohésion et de déliaison sociale agissent corrélativement dans toute forme d'interaction sociale. Cette vision rejoint celle initiée par Freud dans la distinction entre pulsion de vie et pulsion de mort, de conservation et de destruction. (Malaise dans la culture). « Mais à ces causes de destruction s'opposent des forces conservatrices qui maintiennent ensemble ces éléments, assurent leur cohésion, et par là garantissent l'unité du tout jusqu'au moment où, comme les choses terrestres, ils s'abandonnent aux puissances dissolvantes qui les assiègent » (p. 73).

    Ainsi, dès le début, Simmel souligne combien la pérennité du lien social et sa perpétuation n'est pas naturelle, mais demande un effort constant, tant les forces perturbatrices travaillent autant que les forces agrégatives. (c'est le fameux concept de la porte et du pont : le pont lie le séparé tandis que la porte sépare ce qui était lié). Mais ces forces conservatrices, comme les liaisons atomiques sont en partie indépendantes des atomes (individus) pris isolément. C'est leur rencontre qui crée ces forces centripètes de cristallisation du lien.


    Les groupes sociaux et la société mettent donc en jeu des éléments, des forces de conservation spécifiques, distinctes des forces élémentaires individuelles, ce qui leur donne leur caractère externe aux individus qui les composent. Ces phénomènes de conservation que la société a mis en place lui donne ainsi un caractère d'extériorité et d'objectivité vis-à-vis des individus pris isolément. « elles se posent en face des particuliers comme quelque chose qui les domine et qui ne dépend pas des mêmes conditions que la vie individuelle » (p. 74)


    Mais ajoute t-il, il n'y a pas de société sans individu préalable, pas de tout sans partie à l'origine. Ainsi les produits humains n'ont pas de réalité en dehors des hommes qui les produisent, sauf s'ils sont de nature matérielle (outils, machines), mais les créations idéelles, spirituelles (société, Etat, etc.) n'existent qu'au travers des intelligences particulières qui les pensent.


    La question que pose Simmel et qui traverse toute la sociologie est donc celle de savoir comment l'on passe de l'individuel au supra-individuel, du singulier au collectif, de la subjectivité à l'objectivité et l'autonomie des formes sociales?


    Pour Simmel, seuls comptent les individus. C'est une vision purement conceptuelle (idéal-typique dira Weber) qui fait exister des formes autonomes des individus afin de faciliter et simplifier la réalité sociale complexe du monde des hommes. Ramener les rapports interhumains à leur unité essentielle, à leurs éléments ultimes est impossible pratiquement et donc le sociologue opère par simplification. La connaissance totale lui étant interdite, il opère en traitant ces phénomènes comme des entités indépendantes des individus, ayant leur propre autonomie d'action hors des individus qui les ont constitués.

    « C'est donc seulement par un procédé de méthodes que nous parlons de l'Etat, de droit, de la mode, etc. comme si c'était des êtres indivis.  (...) Ainsi se résout le conflit soulevé entre la conception individualiste et ce qu'on pourrait appeler la conception moniste de la société ; celle-ci correspond à la réalité, celle-là correspond à l'état borné de nos facultés d'analyse ; l'une est l'idéale de la connaissance, l'autre exprime sa situation actuelle.1 » (p. 73-74)


    La permanence de la société

    Simmel interroge ensuite les conditions de la permanence du social, de la société, des groupements sociaux dans le temps, malgré l'évolution et le dynamisme interne de ses membres qui changent dans le temps. Comment ce maintient la société dans le temps quand les individus qui la compose changent en permanence?

    Il va démontrer, à l'aide de plusieurs hypothèses ce qui fait « tenir » ensemble des individus différents dans le temps afin d'assurer une permanence au groupe, et donc donner l'impression de sa relative indépendance, autonomie et objectivité (extériorité) par rapport aux individus qui le compose.

    « le fait que les individus sont à côtés les uns des autres, par conséquent extérieurs les uns aux autres, n'empêche pas l'unité sociale de se constituer ; l'union spirituelle des hommes triomphe de leur séparation spatiale » (p. 75)


    Il va relever les facteurs de permanence du collectif :

    • le sol, le territoire constitue un premier facteur d'unité du groupe. Mais c'est surtout l'unité psychique qui, liée à l'appartenance au sol, la renforce et fonde cette permanence. Le sentiment d'unité est premier et s'ancre ensuite dans un terreau matériel, concret qu'est le territoire pour mieux asseoir et objectiver son unité.

      Néanmoins, ce facteur est loin d'être suffisant, puisque la famille par exemple continue à constituer une unité hors d'un lien spatial défini, ou les associations mondialisées, etc.

    • le facteur le plus efficace de liaison, d'unité et de permanence du groupe social est la « liaison physiologique des générations » qui se lie souvent à la communauté de territoire.

      En effet, les générations se succèdent continuellement, si bien que des nouveaux entrent pendant que les anciens restent et forment ces nouveaux. L'unité repose sur le lien générationnel indéfectible qui est permanent. « La sortie des éléments anciens et l'entrée de nouveaux s'opèrent si progressivement que le groupe fait l'effet d'un être unique ». (p. 77) «  C'est ce renouvellement lent et progressif du groupe qui en fait l'immortalité et cette immortalité, nous dit Simmel est un phénomène sociologique d'une très haute portée. » (p. 78)

        • elle donne une valeur supérieur au tout

        • elle donne une impression d'extériorité et d'objectivité du tout

        • elle autonomise le tout de ses parties composantes

        • elle permet la conservation et la reproduction sociale

        • elle est créatrice d'ordre social et de régulation

        • elle rend le tout intemporel et permanent

        • elle objectivise les formes sociales en les instituant en formes (presque) matérielles


    Ce résultat se paie d'un prix fort : celui de l'effacement de l'individu au profit du collectif ; celui de la mise à l'écart de sa personne au profit de ses rôles et fonctions instituées au sein du groupe en tant que représentant et continuateur de ce groupe. Ainsi, le socle même sur lequel repose la pérennité du social, le support de l'existence et de la permanence du social s'ancre dans la dépersonnalisation individuelle, dans son instrumentalisation en tant qu'agent du social.

    « Car la société court d'autant plus de risque nous dit-il qu'elle dépend davantage de l'éphémère individualité de ses membres. Inversement, plus l'individu est un être impersonnel et anonyme, plus il est aussi apte à prendre tout uniment la place d'un autre et à assurer la conservation ininterrompue de la personnalité collective.2 » (p. 79)


    L'unité par la personne

    Ainsi, la permanence d'un groupe, d'une société repose sur l'effacement de l'individu dans sa singularité. A contrario, des groupements reposant exclusivement sur la personnalité d'un seul, ou d'une minorité d'individus sont condamnés à disparaître avec l'individu. Si la vie sociale d'un groupe est intimement lié à celle d'un individu directeur de ce groupe, celui-ci risque de se dissoudre avec le départ de cet individu. Cela renvoie notamment aux formalisations théoriques de la domination mises à jour par Weber dans le cadre de la domination de type charismatique, où le succès et la permanence du groupe n'est assurée qu'au travers l'incarnation du groupe via l'individu au pouvoir. Ce type de pouvoir est ancré dans le présent et ne peut durer. (exemple des dictatures, des pouvoirs personnalisés, quand le régent est l'Institution à lui tout seul).

    Il devient intemporel et s'ancre dans la permanence à partir du moment où le monarque n'existe pas en tant qu'individu singulier, mais en tant qu'incarnation d'un pouvoir abstrait dont il est le vecteur et le représentant.

    La manière la plus simple d'agir consiste à passer par un système de transmission héréditaire du pouvoir et de la dignité suprême. Cela évite la personnalisation et les problèmes liés aux interrègnes la continuité génétique de la royauté réfléchit alors celle de la société3.


    L'unité par la solidification des formes sociales

    Après s'être intéressé aux facteurs de solidification et d'objectivation du social, au travers d'une personne ou d'objets, Simmel va mettre l'accent sur les organisations sociales qui s'autonomisent par le groupe lui-même, c'est-à-dire par l'ensemble de ses membres. « dans ce cas, indique t-il, l'unité du groupe s'objective elle-même dans un groupe » (p. 84)


    La constitution de ces organes généraux permet de mesurer la spécificité de son concept de forme sociale. Pour lui, si le groupe en lui-même constitue un facteur d'objectivation et d'extériorité du groupe sur l'individu, cela résulte d'une division du travail.

    À l'origine, les relations sont de types inter-individuelles, elles prennent des formes différentes selon le type d'actions réciproques engagées et elles déterminent ainsi la nature du groupe (politique, professionnel, religieux, etc). Ainsi, le groupe religieux se définira par une volonté de communier autour d'une croyance. Ces relations interindividuelles s'exercent originellement sans intermédiaire, d'individus à individus particuliers. « L'unité d'action se dégage alors de débats directs entre les agents et d'une mutuelle adaptation des intérêts. (...) Mais bientôt, ces fonctions, au lieu d'être exercées par les intéressés eux-mêmes, deviennent l'office propre de groupes spéciaux et déterminés. Chaque individu, au lieu d'agir directement sur les autres, entre en relations immédiates avec ces organes nouvellement formés. En d'autres termes, tandis que là où ces organes ne sont pas formés, les éléments individuels ont seuls une existence substantielle et ne peuvent se combiner que suivant des rapports purement fonctionnels, leur combinaison, en s'organisant ainsi, acquiert une existence sui generis ; elle est désormais indépendante, non seulement des membres du groupe auxquels cette organisation s'applique, mais encore des personnalités particulières qui ont pour tâche de la représenter et d'en assurer le fonctionnement. » (p. 84)


    A travers cet extrait, c'est tout le processus d'objectivation des formes sociales que Simmel met à jour. En effet, à l'origine, les relations interindividuelles sont directes et s'effectuent de proche en proche, elles sont personnalisées. Goffman parlera de relation en face-à-face. Elles prennent des formes particulières selon les exigences de l'action réciproque : conflit, amour, haine, subordination, concurrence, etc. mais au fur et à mesure de l'installation dans l'interaction, le groupe établit des modes de relations prédéfinies, si bien que l'individu entre en relation de manière médiée avec autrui, en passant par un système de règles, d'institutions, d'offices. Progressivement, ces formes initiées par les actions réciproques directes entre individus s'objectivent dans des textes, des codes, des conventions, des groupes sociaux qui bénéficient d'une relative autonomie par rapport aux individus membres de ces groupes, donnant le sentiment que ces formes sociales vivent de leur propre vie, et que leurs existences sont auto-génératives, indépendantes des individus qui les font4.


    Ainsi, pour résumer la conception simmelienne de l'organisation des formes sociales en formes autonomes, il suffit de reprendre cet extrait de son ouvrage. « ce qui, à l'origine, consistait simplement en échanges inter-individuels, se façonne à la longue des organes spéciaux qui, en un sens, existent par eux-mêmes. Ils représentent les idées et les forces qui maintiennent le groupe dans telle ou telle forme déterminée et, par une sorte de condensation, ils font passer cette forme de l'état purement fonctionnel à celui de réalité substantielle » (p. 85)

    Autrement dit, de moyens facilitateurs des relations sociales, créés par les hommes au service des hommes, les formes sociales deviennent des fins en soi, en s'autonomisant des supports (individus) de leur existence.

    Ainsi, l'homme a besoin de créer (objets, idées, divinités) dans le but de sublimer ses propres qualités, mais qui, cette création effective s'émancipant de lui, l'oblige et le contraint dans ses actions. « Beaucoup de choses de notre être ont besoin de se projeter, de se métamorphoser, de s'objectiver ainsi pour produire leur maximum d'effet » (p. 86)


    Simmel s'interroge ensuite sur l'importance de la réalisation de ces organes différenciés pour la conservation du groupe. Ils permettent une rapidité de décisions, une meilleure concentration des forces de l'intelligence, il facilite les transactions sociales en les médiant.

    Néanmoins, il souligne l'importance à ses yeux de la non-absolue autonomie des organes. Ces organes ne peuvent être légitimes que si sous leur relative autonomie, les individus sentent qu'ils ne sont en réalité que des abstractions effectives (Etat, Famille, Ecole, Classe sociale, etc.) résultant des interactions individuelles initiales. En effet, il met en garde contre le risque de scission et de destruction qui opèrerait toutes les fois où les organes se considéreraient comme totalement indépendants des individus qui les ont fait. « Tout ce qu'ils expriment, écrit-il c'est la manière dont les unités primaires (les individus donc) du groupe mettent en oeuvre leurs énergies latentes, quand elles atteignent leur plus grande puissance d'action. Si donc, en se différenciant, ils se détachent de l'ensemble, leur action, de conservatrice, devient destructive. » (p. 91)


    Si le groupe a l'avantage d'avoir une voix plus forte et d'être plus efficace que le membre seul, il ne doit pas pour autant croire qu'il existe indépendamment de ces membres et agir pour lui-même plutôt que pour l'intérêt social, dans quel cas, il prend le risque d'exploser. Le groupement, l'organe est un moyen, une fonction ; il ne doit pas devenir une fin en soi ne servant que ses intérêts propres.

    Ainsi, en est-il du droit qui originellement n'est que la cristallisation juridique de formes de relations à l'autre. Il n'exprime rien de plus que ce que ces formes sociales de l'interaction doivent être afin de maintenir le lien social entre individus. Il est le moyen par lequel la socialité se développe et se perpétue. « A lui seul, il ne suffit nullement à assurer la vie, et, encore moins, le progrès de la société ; mais il est le minimum indispensable à la conservation du groupe. » (p. 97)


    L'interaction sociale est première ; le droit vient ensuite l'entériner, la faciliter, la perpétuer et la développer. Ainsi, le droit ne crée pas le lien, il le prolonge et l'avalise. Il n'est qu'un moyen au service de la socialité : il ne la fait pas5 ; il serait tant de le rappeler à l'heure de l'hyper-législativité de l'Etat.


     

    1  Approche à critiquer dans le sens où si le tout est bien la somme des parties, il est aussi plus que cela et a un comportement différencié des organes additionnés. Il a une existence propre dans le sens où au niveau des corps physiques, le comportement atomique diffère du comportement global.

    2 Cette application conceptuelle se retrouve dans la fameuse formule : personne n'est irremplaçable. Qui demeure vrai dans les cas où c'est la fonction sociale de l'individu qui est mise en avant et non sa singularité. Or, dans le champ professionnel aujourd'hui, la « remplaçabilité » est moins évidente. Dans les services, le face-à-face client/vendeur est essentiel et joue certes sur la fonction de chacun des interactants mais aussi et peut-être davantage sur leur personnalité propre. Ainsi, la perte d'un employé est moins facilement récupérable : à l'inverse l'embauche est rendue plus difficile car interviennent en plus des seules compétences professionnelles des critères plus subjectifs de qualités individuelles qui seraient intéressants à considérer dans une approche sociologique des nouvelles relations d'emplois.


    3 Un autre moyen existe pour s'assurer de la permanence de la société et fonder l'autonomie de l'unité sociale : c'est l'incorporation du groupe dans des objets impersonnels qui le symbolise. Simmel prend l'exemple des associations syndicales où les biens n'appartiennent à personne mais au groupe dans sa collectivité. La transmission des biens (donations, cotisations, etc) sont conservés par le groupe indépendamment des individus qui le constituent et/ou qui ont donné. Les biens sont socialisés.

    Aujourd'hui, on assiste au phénomène inverse avec les « brevets » qui sont l'apanage du travail d'un seul et qui ne sont par conséquent pas réutilisables par la collectivité. L'exemple des brevets atteste de cette montée en puissance de l'individu particulier au détriment du collectif.

    4 Ainsi les enseignants, pris dans une forme initiale de relation directe d' « enseignement » vis-à-vis d' « enseignés », constituent progressivement une classe sociale en soi qui a sa réalité autonome et qui, malgré la mouvance des individus (entrées/sorties) qui la compose demeure relativement homogène dans ses rôles et ses fonctions.

    5 L'inflation législative et juridique de nos sociétés contemporaines ont inversé les fonctions : constatant l'effritement du lien social, elle le judiciarise davantage pour l'assurer. Mais le droit n'assure pas le lien, il dit simplement comment il doit se faire, il intervient pour l'entériner, il ne le crée pas.


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  • Commentaires

    1
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 13:14
    RAD
    C'est bien d'écrire des choses sérieuses pendant les vacances. A+. PS : RAD pour "rien à dire"
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